Exposition : « Guerre 14-18 – LA VICTOIRE »

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Montigny-sur-Aube du 17 au 21 octobre 2018 de 14h à 18h.
Châtillon-sur-Seine du 5 au 11 novembre de 14h à 18h.

 

 

 

 


Exposition de Montigny-sur-Aube

La première exposition du Centenaire de la Première Guerre mondiale
intitulée « Guerre 14-18 – La Victoire » a eu lieu à Montigny-
sur-Aube (Côte-d’Or) du mercredi 17 octobre au dimanche
21 octobre, en la salle des fêtes (horaires : de 14h à 18h).
Les visiteurs ont pu admirer les nombreuses vitrines de matériels
ainsi que la reconstitution d’un hôpital militaire de l’arrière, d’une
boulangerie, d’une forge de l’avant.
La présence des troupes américaines et les équipements étaient mis
à l’honneur.
Cette première exposition a été suivie d’une autre à Châtillon-sur-
Seine du 5 au 11 novembre, avec la cérémonie d’inauguration le
8 novembre 2018 au Monument aux Morts de Châtillon-sur-Seine.

Exposition de Châtillon-sur-Seine

Du 5 au 11 novembre, en partenariat avec l’Union Fédérale des Associations d’Anciens Combattants et Victimes de Guerre, l’Association des Amis du Châtillonnais, la Société Archéologique et Historique du Châtillonnais et le Souvenir Français.
L’exposition était divisée en trois parties :
Dans la salle Japiot ont été présentés les dioramas de Patrick DELPIERRE, labellisés « Mission du Centenaire».
Dans la salle des mariages étaient présentés en exclusivité des documents de Jean LAGORGETTE consacrés à l’aviation durant la guerre 14-18.
Enfin, dans la salle des conférences, s’est tenue la grande exposition consacrée à tous les services de l’arrière :
– les hôpitaux militaires à Châtillon-sur-Seine et la présence américaine en 1918,
– les généralités sur la guerre 14-18 et la vie à l’arrière : forge, boulangerie, etc.

Exposition sur le pain dans les armées en 14-18

Les farines arrivent par wagons de différents points du territoire.
Comme elles sont de diverses qualités, que leur état de conservation n’est pas toujours identique, il convient d’abord de les mélanger. Un mélangeur mécanique fait ce premier travail à la proportion voulue.
De nouveau ensachées, les farines sont dirigées vers les pétrins mécaniques où elles sont déversées par une manche en toile.
Il faut, tous les jours, 1100 à 1200 kilogrammes de sel. Les pétrins sont mis en marche, si l’un d’eux s’arrête par suite d’une avarie quelconque, on pétrit à bras.
Après pointage, la pâte est pesée, boulée manuellement et déposée dans les panetons d’osier, puis lorsque la pousse souhaitée arrive, chaque pain est marqué à la date du jour et enfourné.

Les hôpitaux militaires en Châtillonnais

Le conflit de la Première Guerre mondiale a propulsé la médecine sur le devant de la scène. Devant l’ampleur du conflit, le Service de Santé des armées s’est constamment réorganisé et modernisé.
Au début de la guerre, l’armée constate le manque de compétence du personnel médical. En effet, en 1914 l’armée ne dispose pas de médecins spécialisés formés à la chirurgie de guerre telle qu’elle se présente alors.
Les médecins se trouvent confrontés à des traumatismes d’un genre nouveau avec l’utilisation notamment de l’artillerie lourde et les armes nouvelles.

Harry TRUMAN

Les Américains ont marqué le Châtillonnais.
À la mi-avril 1918, le Lieutenant Harry TRUMAN débarque à Brest, où il ne reste que deux semaines et quitte la Bretagne pour la Bourgogne à Montigny-sur-Aube, où il complète sa formation d’artilleur, raconte Gilbert NICOLAS. Revenu vers l’ouest avec le 129e régiment d’artillerie, le Capitaine TRUMAN séjourne à Coëtquidan aux mois de juillet et août 1918.
Les expositions ont connu un grand succès : 1 500 visiteurs en 12 jours d’exposition.
 Gilles SURIREY